Révélation : et si le « sanctuaire » du rock venait d’ouvrir ses portes à un nouveau chapitre plus intense que jamais ? Evanescence vient d’annoncer son sixième album Sanctuary et lance la charge avec un single incandescent, Who Will You Follow. Une surprise qui sonne comme un tournant — à la fois retour aux sources et bond en avant.
Sanctuary, le refuge qui bouscule tout

Au cœur de cette nouvelle ère, un mot-clé : refuge. Sanctuary promet un espace où la voix d’Amy Lee guide, console et électrise, tandis que le groupe déploie une puissance émotionnelle redessinée.
Sortie attendue le 5 juin via BMG, l’album arrive après plus de trois ans de création. Un tempo patient, assumé, pensé pour faire résonner chaque seconde.
Une stratégie de sortie millimétrée
Evanescence joue la carte du désir et de la durée. Tout est chorégraphié pour faire monter la tension jusqu’à la scène.
- Formats : album digital, CD standard et deluxe, et une box set en édition limitée.
- Vinyle 2LP : disponible à partir du 4 septembre, de quoi prolonger la fièvre de l’été.
- Précommandes ouvertes dès maintenant : le plus court chemin vers votre sanctuaire.
Ce déploiement échelonné n’est pas un hasard. Il nourrit l’attente, soutient la tournée et crée un cycle d’attention durable — parfait pour réenchanter les plateformes, de la playlist au live.
‘Who Will You Follow’, l’étincelle

Premier éclair de cette ère, Who Will You Follow condense l’ADN d’Evanescence : piano spectrale, guitares tranchantes, tension dramatique, montée cathartique. Amy Lee interroge la confiance et l’identité, comme si la réalité vacillait et que le cœur devait choisir sa voie.
Côté coulisses, la modernité s’invite avec Jordan Fish (ex-Bring Me The Horizon) et Zakk Cervini (Spiritbox, Yungblud) à l’écriture/production, épaulés sur d’autres titres par le producteur Nick Raskulinecz (Foo Fighters, Rush). Un trio qui marie audace contemporaine et sens du riff mémorable.
Ce que le single nous apprend
- Retour aux fondamentaux : piano éthéré + voix en apesanteur + guitares qui griffent.
- Production actuelle : impacts nets, nappes synthé discrètes, refrains taille stade.
- Thème : l’emprise, le doute, la récupération de soi — une lutte intérieure mise en lumière.
- Énergie : couplets à fleur de peau, explosions cathartiques, final qui reste en tête.
Résultat : un pont solide entre la mélancolie gothique d’hier et la frappe métallique d’aujourd’hui. Le détail qui change tout ? Des textures modernes qui ne sacrifient jamais l’émotion brute.
Des alliances qui en disent long
La présence de Jordan Fish et Zakk Cervini n’est pas qu’un clin d’œil aux tendances : c’est une déclaration d’intention. Evanescence s’ouvre aux codes sonores de la scène heavy actuelle sans renier sa signature.
Dans le sillage de la collaboration d’Amy Lee avec Courtney LaPlante (Spiritbox) et Poppy l’an dernier, ce casting confirme une évidence : le groupe joue la passerelle entre générations, et il le fait avec panache.
Thèmes et attentes : 12 pistes, une mue assumée
Sans tout dévoiler, Sanctuary s’annonce comme une traversée émotionnelle. Les titres laissent entrevoir un arc narratif, de la dissonance au lâcher-prise, jusqu’à la lumière.
- Beautiful Lie : la façade qui se fissure, parfait prologue d’un démasquage.
- Rapture et Afterlife : la tempête spirituelle et ce qu’elle révèle.
- How Do I Heal : question-clef de l’album, entre résilience et renaissance.
- Calm Down / Self Destruct : feu et contrôle, deux pôles d’une même tension.
- Wide Open Heart : l’ouverture, comme une sortie vers l’air libre.
Tout indique un disque pensé comme un refuge actif : on y vient blessé, on en repart renforcé. Et quand la voix d’Amy s’ouvre, c’est tout un public qui respire plus grand.
Pourquoi c’est un tournant pour Evanescence
- 3+ ans de gestation : un soin rare qui promet densité et cohérence.
- Équipe de production intergénérationnelle : héritage + futur, sans compromis.
- Écriture thématique resserrée : identité, emprise, espoir — des sujets universels.
- Calendrier intelligent : sortie album, vinyle différé, tournée — un cycle médiatique puissant.
Ce n’est pas un simple « come-back ». C’est la preuve qu’un groupe majeur peut évoluer sans perdre son âme, et même la rendre plus lisible.
La tournée : quand le sanctuaire devient scène
Le disque ne vivra pas qu’au casque. Evanescence traverse l’Atlantique et l’Europe avec un line-up qui fera vibrer les arènes.
- UK/Europe : retour attendu depuis 2022, lancement le 8 septembre à Leeds (First Direct Arena).
- Invités : Poppy, Nova Twins et K.Flay sur la tournée européenne — casting électrique.
- Amérique du Nord (été) : avec Spiritbox et Nova Twins, de quoi tester en live la nouvelle dynamique.
L’alignement album + route promet un tourbillon d’émotions. Attendez-vous à des setlists hybrides où les classiques rencontreront les nouvelles flammes.
Comment écouter… et ressentir plus fort
- Pré-sauvegardez l’album sur vos plateformes pour recevoir l’alerte dès la sortie.
- Privilégiez une première écoute au casque pour capter les textures de production.
- Surveillez la box set limitée si vous aimez les objets qui racontent une ère.
- Bloquez la date du 5 juin et repérez le flux de sortie selon votre fuseau horaire.
Amy Lee a confié s’être investie corps et âme dans ce disque, y trouvant un exutoire et une étincelle d’espoir à partager. On le sent : Sanctuary n’est pas seulement un album, c’est une invitation à reprendre le contrôle — ensemble.
Alors la vraie question n’est peut-être plus « qui suivras-tu ? », mais jusqu’où ce sanctuaire t’emmènera. Rendez-vous à la première écoute… et au premier frisson.