Calor !
Au mois de juillet 2013, le Who’s Next a décidé de se la jouer Chicanos.

Surprise ! En passant le portail du parc d’expo de la Porte de Versailles, une fausse plage en sable a été aménagée, de grosses Mustang tout droit sorties de mes rêves américains les plus fous s’étalent face à moi. Grosses bagnoles, lowriders à droite à gauche, mais que s’est-il passé ici depuis la dernière fois ? Le mystère plane…

 

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Ambiance Chicanos au Who’s Next

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Passé le folklore extérieur, comprenez là : un truck californien croisé au Brunch Bazar quelques semaines plus tôt, une friperie éphémère installée par les gars du Hippy Market, quelques jeunes créateurs, à l’intérieur, le Who’s Next reprend les formes qu’on lui connait originellement. C’est-à-dire ? Rigueur, espaces froids et impersonnels au possible. Le constat est sans appel : la chaleur qui règne à l’extérieur s’oppose très clairement à ce qu’on nous présente une fois rentrés.

Doudounes à perte de vue, foulards en soie, tissus, espaces créateurs, accessoires à gogo, chaussures à ne plus quoi en faire. Union Street a profité des 4 jours du salon pour se perdre dans les allées de celui-ci. Malgré quelques marques que nous chérissons, le Who’s Next nous aura laissé un drôle de goût amer en bouche en cette saison.
A trop surfer sur la vague de l’exotisme, de rigueur depuis peu, il semblerait que l’esprit du Who’s Next se soit perdu.
Confronté à un univers qui n’est pas le sien : composé de tatouages, (eh oui, nous aurons retrouvé avec plaisir le stand des magnas de l’aiguille, l’Encrerie pour des séances gratuites de tattoo) de soleil et de sappes vintages, le Who’s Next aura crée la confusion…

Allez tant pis, on vous propose quand même de jeter un coup d’oeil à l’atmosphère qui y régnait la semaine dernière.

 

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© Pierrick Ptrn

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