On vous conseille de garder un oeil attentif sur Allan Rayman, promis à un avenir brillant on en est sûr.

Plutôt discret et émettant une réserve médiatique en France comme à Toronto (d’où il vient), il connait tout de même une ascension qui ne cesse de progresser.
Une arrivée toute en subtilité qui peut être vue comme une pudeur ou une prudence, mais qui nous laisse finalement le temps de la vraie découverte.
Allan Rayman se révèle lentement et nous laisse le plaisir de l’apprécier à sa juste valeur.

Sa musique est sentimentale, habitée par les battements et les cordes, et dans laquelle le charme de son timbre de voix opère instantanément.
Allan Rayman évoque le mystère et le romantisme que l’on retrouve aussi à travers les quelques vidéos postées sur Youtube.

Que ce soit dans le flow des textes ou des instrus, la frontière entre hip-hop et pop est fine. Les faisant entrer en symbiose, il joue de ces deux styles au point de n’en faire plus qu’un, le sien.
Une véritable identité musicale pleine de douceur qui ne retire en rien son caractère.

Allan Rayman avait déjà sorti Indrid Cold Ep en 2014, mais c’est surtout cet été qu’il nous fait littéralement craquer avec « 27 ». Un titre paru sur l’album Hotel Allan (sorti en août 2015) rassemblant également « Graceland » ou « Barry Moves », sur lequel il nous montre qu’il privilégie intelligemment la qualité à la quantité.

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